Category: Livres,Romans et littérature,Littérature française
Tout quitter (Littérature française) Details
« Un jour, j’ai acheté un Berlingo. J’ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J’ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J’ai avalé les kilomètres, en écoutant King of the Road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L’appartement. J’ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues. »Au rythme des saisons et des vagues de la Sud, la grande plage près de laquelle elle vient de s’installer, Anaïs retrouve les souvenirs qui habitent en elle. Devant l’étonnante simplicité des choses, tout quitter signifie la réconciliation avec soi.

Reviews
Je l'ai grignoté lentement. Quelque pages par jour, pour mieux le savourer. Quand je l'ai terminé, je l'ai posé sur mes genoux et j'ai longtemps regardé dehors. La pluie, le couple de pies sur le pommier, les gouttes d'eau sur l'herbe. Je me sentais vivante.Ce livre, je le garderai près de moi. Pour en relire des passages de temps en temps. Et retrouver la simplicité de l'existence. Sa beauté aussi.On peut dire d' Anaïs Vanel qu'elle est poète. Ou philosophe. Moi je dirais qu'elle Est. Avec un E majuscule.Des pages courtes. Des phrases, courtes aussi. Des mots de tous les jours. Et ce sont des fenêtres qui s'ouvrent, des émotions qui naissent, les couleurs du présent qui explosent.Je m'étais attendue à un récit de voyage, de bagages, d'escales. J'ai découvert plus que ça. Le coeur de l'aventure. Et de l'aventurière.Anaïs écrit : « On passe dans la vie des autres en les bénissant pour le souvenir qu'ils sont en train de nous laisser. Pour la petite partie d'eux qui vient de s'accrocher à nous, discrètement. » J'ai maintenant en moi une petite partie d'elle, une merveilleuse partie.
Subscribe by Email
Follow Updates Articles from This Blog via Email


No Comments