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?clair d'été (ARCHIPEL.ARCHIP)

Category: Livres,Romance et littérature sentimentale,New Romance

?clair d'été (ARCHIPEL.ARCHIP) Details

Australie, 1969. Miriam s'apprête à fêter ses 75 ans lorsqu'elle découvre qu'elle aurait dû hériter d'une mine de pierres précieuses que son père exploitait. Mais ce dernier a mystérieusement disparu, et c'est à présent son ancien associé qui en est le propriétaire. Miriam décide alors de réunir les preuves de sa trahison afin de récupérer son bien pour le transmettre à ses enfants.Cette recherche de vérité et de justice sera pour elle, comme pour les siens, l'occasion de replonger dans le passé douloureux de sa famille, qui avait fui l'Irlande pour l'Australie en 1893.

Reviews

J'ai pris ?clair d'?té pour mon voyage parce que j'étais sûre que Tamara McKinley me ferait sauter sur mon siège pendant ma lecture. J'avais besoin de m'émouvoir, m'exciter, m'énerver, tout ça à la fois. Me souvenant de La Dernière Valse de Mathilda, de comment j'avais eu le c?ur qui battait à tout va, j'avais eu bon espoir. Et patatras. Jacaranda Vines m'avait déjà déçue. Je n'ai pas retrouvé l'émotion que j'avais ressentie avec Mathilda. Et là, je suis plus que déçue.Maureen est une jeune Irlandaise catholique pauvre qui est amoureuse d'Henry, un protestant, fils de riche famille. Lorsque les voisins de Maureen apprennent qu'elle bécote avec un Protestant, all hell broke loose. On l'a battue, coupé les cheveux, versé du goudron et des plumes. Bannie du village et de la maison par son père, elle commence sa fuite vers Londres. Henry, entre-temps, jeune peintre qui veut s'épanouir dans son art, quitte la maison de son père à son tour parce qu'il veut absolument épouser Maureen (vivons d'amour et d'eau fraîche, c'est romantique). Il la retrouve en chemin et tous deux partent à Londres. Mais la vie n'y est pas facile. Du coup, ils décident de partir dans le Nouveau Monde : Australie.De nos jours : Miriam Strong découvre une preuve dans une boîte à musique et décide de faire appel à un avocat pour savoir comment procéder pour récupérer un héritage qui lui revient. ?gée et plus proche de la fin que du début (cof cof), elle décide de raconter l'histoire de son père.? présent, je commence à connaître le schéma de McKinley(c'est pas difficile). Après ces trois livres, l'histoire est à peu près dans ce sens : on a une histoire racontée qui fait partie de la grande histoire de la construction de l'Australie intercalée avec une histoire contemporaine. On ne sait pas comment, où, pourquoi, mais à un moment, les deux histoires ne font plus qu'une et la révélation, parfois, fait : « ohbondiou, que j'l'ai pas vue venir, celle-là ! ». Par exemple, avec Mathilda, j'ai eu un si grand choc que j'en ai pleuré. Mais vraiment pleuré. Dans le genre pose-le-livre-et-pleure-un-coup. Mais là' je suis arrivée au dernier tiers du livre et j'ai eu l'impression que le livre ne commençait que maintenant, que je venais de lire une longue, über longue introduction à l'histoire qui commence maintenant, déjà à la fin du roman. Et puis' le récit lui-même' Ce n'est pas un souci de traduction, cette fois. C'est juste un problème de rythme dans les descriptions inutiles, dans le « tell » alors qu'il faut « show ». Tamara McKinley raconte des choses sur ses personnages mais on ne ressent aucune empathie (peut-être quelques envies de baffes ?), aucune envie, aucune passion. Même les énervements sont en carton pâte, comme si tout cela n'était qu'une grande lecture d'un scénario avant de se mettre au (vrai) travail.Et pour la grande trouvaille, je l'ai vue venir depuis longtemps ! Et quand ils l'ont trouvée, le seul truc que je me suis dit c'était « duh ». Oui, à voix haute. Dans mon lit. ? 6h du matin.Mais est-ce que je vais continuer de lire ses romans ? Sûrement. Peut-être que je retrouverai la passion de Mathilda quelque part'

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